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Céleste RogosinSélection de textes

Vue
Interviews et publications

Sélection de textes

Année

2018-2024

Surveiller et s'enfouir
2024

Ingrid Luquet-gad

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Serpentine et stratifiée, la pratique de Céleste Rogosin est à l’image de ses années de formations. L’artiste s’est d’abord dédiée à la danse et au théâtre avant d’opter pour une formation à la croisée de l’image en mouvement et de l’installation. Ce n’est rien moins, en effet, que l’un des angles morts de la représentation actuelle que la franco-américaine tente de dénouer. Comment faire un sort au corps individuel et collectif, au moment même où l’image devient suspecte de réification ? Comment montrer sans capturer, dire sans réduire, inventer sans s’échapper ? L’artiste ne prétend rien résoudre et inlassablement, elle va s’atteler à démultiplier les angles d’approches. Puisqu’il n’y a pas de vérité unique, alors il va falloir tresser ensemble les disciplines et s’appuyer sur des méthodologies collectives de création : la complexité actuelle l’exige.( …)

Entretien
2024

Communiqué de presse, Pinault Collection

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Dixième artiste invitée du programme de résidence de Pinault Collection à Lens, Céleste Rogosin développe un projet inédit entre octobre 2023 et août 2024, qui s’appuie sur l’exploration des paysages du nord de la France.

Verre et Maille
2024

Daniel Danis

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« Sur la rive calaisienne, ça y est, jʼy suis, avec dʼautres aussi, tous rivés sur les côtes dʼen face, en attente, et ça relève le capuchon du chandail pour se cacher des drones araignées qui tissent des toiles de feu nous visant la tête de migrants, ça nous emboîte en images entassées dans leur fichier en datant nos exils, et sur la plage ça prépare un feu, et moi, jʼerre dans mes pensées (…). » Texte écrit par Daniel Danis d’après les images “Echo des rivages” de la série “Des corps liminaux” de Céleste Rogosin.

Dériva
2018

Marc Leschellier

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« Les mouvements de la caméra sont généralement utilisés au cinéma afin que le spectateur s’identifie à la prise de vue et qu’il franchisse, en quelque sorte, le seuil de l’image. Le film de Céleste Rogosin, Dériva, s’affranchit de cette règle, tout en cherchant le même but. L’objet du film est bien ce déplacement, cette dérive à travers des villes quasi-désertiques, (…) »